Ce qu’ils en disent : Cédric Bonnevie, directeur de la Régie des Pistes
1 septembre 2025
« Val d’Isère a répondu présent dès les premières discussions autour des JOP 2030. On a tout de suite senti que notre position de village organisateur de nombreuses Coupes du monde nous donnait une légitimité, et appuyait le sens de la candidature générale du projet Alpes 2030 – d’où notre frustration quand nous avons disparu de la carte.
On s’est appuyé là-dessus, sans jamais dévier de notre ligne : faire les choses sérieusement, en préparant un dossier solide. Ce projet, on l’a porté parce qu’il a du sens pour nous. Les Jeux, c’est dans notre ADN. Ce n’est pas une posture, c’est une continuité. Ce que je retiens, c’est la manière dont on a réagi : avec calme, avec dignité, et surtout avec une volonté collective de continuer à avancer.
J’ai été particulièrement marqué par la mobilisation locale. Beaucoup d’habitants se sont exprimés, souvent favorablement. C’était une vraie bonne surprise, surtout dans un contexte où certains remettent en question l’engagement de Val d’Isère dans l’organisation de plusieurs évènements. Pour la suite, je suis convaincu que cette dynamique peut nous porter loin. Pas parce qu’on attend des millions ou des infrastructures démesurées – on n’a pas besoin de réinventer la poudre, nos pistes sont prêtes-, mais parce que ça nous rassemble. Comme pendant les JO de 2024, où on a vu une France unie, solidaire. Ici aussi, à notre échelle, on peut retrouver ce Val d’Isère-là : un village soudé, où les socio-pros, les habitants, les élus, avancent ensemble vers un objectif commun. Et ça, c’est peut-être encore plus précieux que les Jeux eux-mêmes. »