Focus sur la nouvelle télécabine de la Daille

Une page se tourne cet hiver à la Daille avec le remplacement de la télécabine éponyme par une remontée mécanique de plus grande capacité et ultra-confortable, divisant le temps de montée par deux.

Le point sur ce nouvel aménagement structurant, avec Olivier Simonin, Directeur Général de Val d’Isère Téléphériques.

 

L’accès au domaine skiable de Val d’Isère par la Daille est-il important ?

L’an dernier, la télécabine de la Daille a enregistré près de 650 000 montées, quand sur l’autre porte d’entrée majeure du domaine skiable, Solaise, la télécabine mise en service en 2016, en a comptabilisées 1,3 million. Avec le changement d’appareil, véritable ascenseur vers le domaine d’altitude, au débit équivalent à la montée et à la descente (un plus pour les retours station aux ailes de saison), la Daille devrait se rapprocher des volumes de Solaise. Ses pistes, accessibles à tous les niveaux de skieurs, sont en effet très prisées. Le secteur offre aussi du ski en forêt très recherché les jours de mauvais temps. La Daille permet enfin une liaison rapide avec Tignes.

Quelles étaient les faiblesses de l’ancienne télécabine ?

Cette télécabine Poma quatre places qui datait de 1966 et dont seules les cabines avaient été changées en 1994, était arrivée en fin de vie. Comme d’ailleurs le télésiège qui la doublait depuis le début des années 80. La capacité de ces deux appareils, leur débit et surtout leur confort étaient dépassés. Ils ne correspondaient plus à l’évolution de la fréquentation et à l’image de Val d’Isère qui fait partie des capitales mondiales du ski. Par ailleurs, la télécabine était très sensible au vent, auquel le secteur d’altitude de la Daille est particulièrement exposé.

 

 

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